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Qui suis-je ?

Mieux me connaitre
Portrait noir et blanc, regard apaisé

Gaëlle Coëffeur
Praticienne en hypnose ericksonienne
et accompagnante du vivant créatif.

Mon travail s’est construit au croisement de plusieurs expériences : accompagner des personnes, des organisations et des territoires, pratiquer et soutenir la création artistique, enseigner, explorer les liens entre le corps et les émotions. Ces expériences ont progressivement donné forme à Intuarte.

Un parcours entre accompagnement et transformation

Depuis plus de quinze ans, j’accompagne des personnes dans leurs parcours personnels et professionnels, ainsi que des équipes, des organisations et des territoires dans leurs transformations.

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L’interculturalité a aussi façonné mon regard, à travers ma formation et mes expériences en France et à l’étranger. Elle m’amène à prêter attention aux différentes façons de comprendre une même situation, d’entrer en relation et de travailler ensemble.

 

Sur ces différents terrains, j’ai appris à reconnaître ce qu’une transformation peut engager : des choix, mais aussi des attachements, des peurs, des déplacements identitaires et des possibilités parfois difficiles à percevoir.

L’hypnose, la formation et la pratique

L’hypnose est venue ouvrir une autre voie dans ce travail : donner davantage de place à l’expérience sensible, à ce qui se ressent, s’imagine ou reste difficile à mettre en mots.

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Je suis diplômée de l’Académie pour la Recherche et la Connaissance en Hypnose Ericksonienne — ARCHE. J’ai également suivi des formations complémentaires en hypnose appliquée à la préparation mentale, en neurosciences pour l’accompagnement, en communication non violente, ainsi qu’en approches psychocorporelles et somatiques. Je suis aussi formée aux premiers secours en santé mentale.

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Ces apprentissages constituent des repères que je confronte aux situations rencontrées. La pratique reste un lieu de questionnement, où certaines idées se précisent et d’autres demandent à être réexaminées.

Une pratique nourrie par le champ artistique

Cette exploration du sensible se prolonge dans ma propre pratique artistique, autour de la voix, de la performance, de l’écriture et de la création sonore. Elle s’est construite à travers des laboratoires, des formations, des résidences et des expériences de scène.

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Je travaille avec une compagnie de théâtre franco-catalane, au croisement de l’écriture, de l’adaptation, de la traduction, de la structuration et de l’accompagnement à la création. Je suis également interprète auprès d’une artiste vocaliste, au sein d’un collectif en non-mixité. Je performe régulièrement et contribue à la création d’objets sonores et de pièces radiophoniques.

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Depuis six ans, j’accompagne des artistes et des collectifs artistiques dans leurs projets. J’aborde ainsi le travail artistique depuis plusieurs places : celle de la personne qui cherche et expérimente, celle qui accompagne, et celle qui participe à la construction d’un projet. Cette proximité me donne une connaissance concrète des exigences de la création et du travail, souvent peu visible, qui la rend possible.

Video Gaëlle COEFFEUR
Danseuse de dos dans un atelier lumineux

Une attention au corps et au mouvement

Le mouvement fait depuis longtemps partie de ma vie : quinze années de danse, mais aussi la pratique du yoga, des arts martiaux traditionnels chinois et de l’escalade.

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Ces expériences m’ont familiarisée avec la répétition, l’effort, les variations d’énergie et les ajustements parfois infimes qui modifient un geste. Elles ont construit une attention au rythme, à la présence et aux limites, que je retrouve dans mon travail d’accompagnement.

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Le corps est ainsi présent dans mon parcours à la fois comme lieu d’apprentissage, d’expression et de perception.

Ce qui guide ma posture

Ces différents terrains m’ont appris à ne pas conclure trop vite. Une première explication peut ouvrir une piste, puis se préciser ou se transformer au fil de la rencontre.

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Mon expérience me donne des repères ; elle ne me permet pas de savoir à la place d’une personne ce qu’elle vit ou ce qui serait juste pour elle. Je tiens à une relation dans laquelle mes propositions peuvent être discutées, où l’on peut hésiter, ne pas savoir ou ne pas être d’accord.

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Accompagner demande pour moi de rester engagée dans cette recherche, avec de la précision, de la curiosité et la possibilité de revoir mes propres hypothèses.

Une approche située 

Mon regard est lui aussi situé. Mon parcours, ma formation et mes références influencent ce que je remarque, les questions que je pose et ce que je risque de laisser de côté.

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Je cherche donc à interroger les normes que je peux reproduire et les rapports de pouvoir qui traversent ma propre pratique. C’est dans ce sens que je travaille à décoloniser ma posture d’accompagnante : questionner ce qui me paraît évident, la place que prennent mes références et celle que je laisse à d’autres expériences.

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Cette vigilance rejoint les engagements que je porte avec Intuarte, notamment contre les discriminations, le harcèlement et les violences sexistes et sexuelles.

Aujourd'hui

Prise naturelle du crayon noir

Mon activité associe aujourd’hui Intuarte, mes pratiques artistiques, l’accompagnement des dynamiques humaines en milieu professionnel et l’enseignement supérieur.

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Avec Intuarte, j’accompagne des personnes et des artistes, ainsi que des collectifs et des structures du champ artistique et culturel. J’y explore les liens entre perception, création et soin.

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La transmission relie ces différents terrains. Dans mes cours et mes formations, je mets les apports théoriques en dialogue avec les situations concrètes rencontrées dans ma pratique. Les échanges avec les étudiant·es et les professionnel·les soulèvent à leur tour de nouvelles questions et ouvrent d’autres pistes de travail.

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Intuarte continue de se construire dans ces allers-retours entre accompagnement, création et transmission.

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